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La Nature est un temple où de vivants piliers laissent parfois sortir de confuses paroles…Charles Baudelaire

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L’ Apres-midi d’un Faune - Claude Debussy

 

 

Parigi è stato il centro mondiale per l’arte, la letteratura, la musica, questa grande trasformazione ha avuto inizio quando il pittore parigino Manet attirò a sé l’attenzione del pubblico esponendo "le dejeneur sur l’herbe" al Salon de refuses nel 1863. Molti parigini e molti critici d’arte trovarono il dipinto volgare perché raffigurava un picnic con donne nude accanto ad uomini completamente vestiti. La scelta dei suoi soggetti e degli argomenti che trasparivano da essi continuò a confondere la critica e il pubblico per tutta la sua carriera. In poesia ebbe lo stesso esito una prima versione della più popolare poesia "L’Apres-midi d’un faune" di Stephane Mallarme. (A quest’opera si ispirò il musicista Claude Debussy per il Prélude à l’après-midi d’un faune)

Così Le dejeuner sur l’herbe  e L’Apres-midi d’un faune rappresentarono un cambiamento radicale nell’arte pittorica e nella  poesia poiché entrambi possono essere considerati devianti dalla tradizione.

Vorrei proporre questi due capolavori per chi ancora non li conoscesse.

Purtroppo per quanto riguarda il poemetto di Mallarme ho a casa la traduzione di Ungaretti, ma sarebbe lunghissimo scriverla per intero quindi ecco la versione originale presa da internet.

(L’après midi d ‘uneì faune verrà poi stampato illustrato da Manet)

Le Faune:
Ces nymphes, je les veux perpétuer.
Si clair,
Leur incarnat léger, qu’il voltige dans l’air
Assoupi de sommeils touffus.
Aimai-je un rêve?
Mon doute, amas de nuit ancienne, s’achève
En maint rameau subtil, qui, demeuré les vrais
Bois même, prouve, hélas! que bien seul je m’offrais
Pour triomphe la faute idéale de roses.

Réfléchissons…
ou si les femmes dont tu gloses
Figurent un souhait de tes sens fabuleux!
Faune, l’illusion s’échappe des yeux bleus
Et froids, comme une source en pleurs, de la plus chaste:
Mais, l’autre tout soupirs, dis-tu qu’elle contraste
Comme brise du jour chaude dans ta toison?
Que non! par l’immobile et lasse pâmoison
Suffoquant de chaleurs le matin frais s’il lutte,
Ne murmure point d’eau que ne verse ma flûte
Au bosquet arrosé d’accords; et le seul vent
Hors des deux tuyaux prompt à s’exhaler avant
Qu’il disperse le son dans une pluie aride,
C’est, à l’horizon pas remué d’une ride
Le visible et serein souffle artificiel
De l’inspiration, qui regagne le ciel.

O bords siciliens d’un calme marécage
Qu’à l’envi de soleils ma vanité saccage
Tacite sous les fleurs d’étincelles, CONTEZ
« Que je coupais ici les creux roseaux domptés
» Par le talent; quand, sur l’or glauque de lointaines
» Verdures dédiant leur vigne à des fontaines,
» Ondoie une blancheur animale au repos:
» Et qu’au prélude lent où naissent les pipeaux
» Ce vol de cygnes, non! de naïades se sauve
» Ou plonge…
Inerte, tout brûle dans l’heure fauve
Sans marquer par quel art ensemble détala
Trop d’hymen souhaité de qui cherche le la:
Alors m’éveillerai-je à la ferveur première,
Droit et seul, sous un flot antique de lumière,
Lys! et l’un de vous tous pour l’ingénuité.

Autre que ce doux rien par leur lèvre ébruité,
Le baiser, qui tout bas des perfides assure,
Mon sein, vierge de preuve, atteste une morsure
Mystérieuse, due à quelque auguste dent;
Mais, bast! arcane tel élut pour confident
Le jonc vaste et jumeau dont sous l’azur on joue:
Qui, détournant à soi le trouble de la joue,
Rêve, dans un solo long, que nous amusions
La beauté d’alentour par des confusions
Fausses entre elle-même et notre chant crédule;
Et de faire aussi haut que l’amour se module
Évanouir du songe ordinaire de dos
Ou de flanc pur suivis avec mes regards clos,
Une sonore, vaine et monotone ligne.

Tâche donc, instrument des fuites, ô maligne
Syrinx, de refleurir aux lacs où tu m’attends!
Moi, de ma rumeur fier, je vais parler longtemps
Des déesses; et par d’idolâtres peintures
À leur ombre enlever encore des ceintures:
Ainsi, quand des raisins j’ai sucé la clarté,
Pour bannir un regret par ma feinte écarté,
Rieur, j’élève au ciel d’été la grappe vide
Et, soufflant dans ses peaux lumineuses, avide
D’ivresse, jusqu’au soir je regarde au travers.

O nymphes, regonflons des SOUVENIRS divers.
« Mon oeil, trouant les joncs, dardait chaque encolure
» Immortelle, qui noie en l’onde sa brûlure
» Avec un cri de rage au ciel de la forêt;
» Et le splendide bain de cheveux disparaît
» Dans les clartés et les frissons, ô pierreries!
» J’accours; quand, à mes pieds, s’entrejoignent (meurtries
» De la langueur goûtée à ce mal d’être deux)
» Des dormeuses parmi leurs seuls bras hasardeux;
» Je les ravis, sans les désenlacer, et vole
» À ce massif, haï par l’ombrage frivole,
» De roses tarissant tout parfum au soleil,
» Où notre ébat au jour consumé soit pareil.
Je t’adore, courroux des vierges, ô délice
Farouche du sacré fardeau nu qui se glisse
Pour fuir ma lèvre en feu buvant, comme un éclair
Tressaille! la frayeur secrète de la chair:
Des pieds de l’inhumaine au coeur de la timide
Qui délaisse à la fois une innocence, humide
De larmes folles ou de moins tristes vapeurs.
« Mon crime, c’est d’avoir, gai de vaincre ces peurs
» Traîtresses, divisé la touffe échevelée
» De baisers que les dieux gardaient si bien mêlée:
» Car, à peine j’allais cacher un rire ardent
» Sous les replis heureux d’une seule (gardant
» Par un doigt simple, afin que sa candeur de plume
» Se teignît à l’émoi de sa soeur qui s’allume,
» La petite, naïve et ne rougissant pas: )
» Que de mes bras, défaits par de vagues trépas,
» Cette proie, à jamais ingrate se délivre
» Sans pitié du sanglot dont j’étais encore ivre.

Tant pis! vers le bonheur d’autres m’entraîneront
Par leur tresse nouée aux cornes de mon front:
Tu sais, ma passion, que, pourpre et déjà mûre,
Chaque grenade éclate et d’abeilles murmure;
Et notre sang, épris de qui le va saisir,
Coule pour tout l’essaim éternel du désir.
À l’heure où ce bois d’or et de cendres se teinte
Une fête s’exalte en la feuillée éteinte:
Etna! c’est parmi toi visité de Vénus
Sur ta lave posant tes talons ingénus,
Quand tonne une somme triste ou s’épuise la flamme.
Je tiens la reine!
O sûr châtiment…
Non, mais l’âme
De paroles vacante et ce corps alourdi
Tard succombent au fier silence de midi:
Sans plus il faut dormir en l’oubli du blasphème,
Sur le sable altéré gisant et comme j’aime
Ouvrir ma bouche à l’astre efficace des vins!

Couple, adieu; je vais voir l’ombre que tu devins.

Manet, le Déjeuner sur l’herbe

Huile sur toile, 208 × 264,5 cm. Musée d’Orsay, Paris.

Chicago

   

Oggi ci sarà la presentazione del libro "Chicago" di Ala al-Aswani  alle ore 18:30 presso la Feltrinelli Libri e Musica, piazza Piemonte 2 a Milano mentre a Roma è stato presentato il 27 maggio a piazza Colonna, sempre alla Feltrinelli.

 Se penso al  primo libro dell’autore , “Palazzo Yacoubian” ,sento dentro di me una voce che dice, ripetutamente : “Abituiamoci a guardare le differenze”
Ed eccolo, dunque, un altro grande romanzo sulle  differenze, un romanzo corale che vuole abituarci a guardare diritto alle diversità. L’autore, Ala al-Aswani ,nato al Cairo nel 1957, scrive della sua esperienza umana a Chicago dove ha studiato alla fine degli anni ’80. Oggi è uno scrittore straordinario e lavora per molti quotidiani e riviste dove tratta temi di letteratura, politica e soprattutto sociali. Palazzo Yacoubian, come dicevo, sua opera prima , pubblicato nel 2002, ha provocato clamore per i temi trattati. Aswani è uno scrittore che scrivendo attinge alla sua esperienza umana,  esperienza forte e intensa. In Chicago ci racconta di una  piccola comunità di egiziani in esilio in una Chicago leggendaria, multietnica e conflittuale dove si intessono storie di vite che si cercano, si trovano e si perdono perché lacerate dalla lontananza coatta dalla loro terra e immerse in un “pianeta” nemico, ferito a morte dagli attentati dell’11 settembre.
 

Ci sarà molto da imparare da questo libro, molto su cui riflettere, molte domande alle quali rispondere, molti muri da abbattere.

F.

 

 

 

Note di Copertina

Islam, politica, terrorismo, tortura, ebrei, sullo sfondo del post-11 settembre americano, in una Chicago multietnica e conflittuale. ‘Ala al-Aswani conferma il suo talento e si afferma come uno dei più grandi scrittori arabi contemporanei.

sorella

nella scelta della foto di copertina intravedo un invito ad una riflessione attenta sul significato evidentemente meno palese delle parole di Amaranta

"cosa spinge una sedicenne a scegliere la purezza?"

 

 

Voglio consigliarvi questo libro, secondo il mio parere, bellissimo: "Sorella" di Marco Lodoli.

Di seguito un brano tratto dal libro, molto significativo, e poi una brevissima recensione.

 

 

"A 16 anni davanti alla tazza del caffè e latte dissi a mia madre: -voglio farmi suora-. Non frequentavo la parrocchia del quartiere, non facevo mai la comunione, mi ero confessata solo una volta a nove anni, ma ero certa di quello che volevo, in una sola ora avevo capito che il mondo non era fatto per me e che l’unica  via di scampo  era la purezza. Avevo pianto sul cuscino fino a bagnarlo, avevo sentito un dolore acuto dentro al petto come un uccello che becca disperatamente  le sbarre della gabbia per volare via, avevo visto la mia figura vestita di nero con la fascia candida sulla fronte nella pace di un chiostro, nel silenzio che cancella la mente. La mia strada è la purezza, una strada bianca e senza curve che sale lenta e tranquilla su un colle ventoso, la mia strada non sarà mai nella vita, che la vivano gli altri la vita, che ci tengono tanto, che si scontrino e si moltiplichino, che si diano appuntamenti e baci e spinte, che facciano tutto il rumore che serve a farsi notare, che chiedano per favore e voglio ancora, che si facciano crescere corna in testa, per caricare meglio.
Io voglio avere il viso pallido delle suore, la loro grazia mansueta, grani freddi tra le dita."

 Amaranta è una suora divenuta vecchia "nel sospetto di stare dentro una storia bugiarda". Si sente tristemente diversa dalle altre suore, che appaiono sempre allegre e occupatissime. Quando le ordinano di prendersi cura dei bambini dell’asilo è terrorizzata, lei non ama i bambini, per Amaranta i bambini “sono la vita ancora non domata  e la vita vuole soltanto soddisfarsi, imporsi su chi le sbarra il passo. Allunga le mani, prende, strappa e non chiede scusa". Però raccoglie intorno a sé quei bimbi e dà inizio a questo compito arduo. Prende  quattro ceste di vimini piene di dinosauri ripugnanti e bambole rotte, le svuota sul tappeto e aspetta che accada qualcosa. E qualcosa  accade. I bambini impazziscono,una pazzia fatta di desideri ingoiati  ed esuberanza di vita. Fanno di tutto. Si picchiano incolleriti e subito dopo si confortano. Ridono, piangono. Suor Amaranta ruota con loro in un girotondo folle, e il suo cinismo e la sua disillusione si sciolgono, piano. Insieme a Luca, un bimbo autistico  che pronuncerà in tutto il libro soltanto tre parole, che Amaranta prenderà come ordini e per assecondarlo, sarà protagonista di tre avventure incredibili andando finalmente e totalmente incontro alla vita. Toccherà il mondo, e si troverà infine degna di se stessa e di una sorpresa che ha la forza di una rivelazione.

Je cherche l’or du temps

Con questo testo pubblicato nel 1924, il poeta André Breton firmò la nascita del movimento letterario ed artistico dei surrealisti.  Il surrealismo fu all’origine di un progetto principalmente letterario che integrò rapidamente le arti visive.

 

(Manifeste du Surréalisme (1924), in Manifestes du Surréalisme, Paris, Gallimard, 1963, pp. 12-13)

"Cette imagination qui n’admettait pas de bornes, on ne lui permet plus de s’exercer que selon les lois d’une utilité arbitraire; elle est incapable d’assumer longtemps ce rôle inférieur et, aux environs de la vingtième année, préfère, en général, abandonn l’homme à son destin sans lumière.
(…Wink Chère imagination, ce que j’aime surtout en toi, c’est que tu ne pardonnes pas.
Le seul mot de liberté est tout ce qui m’exalte encore. Je le crois propre à entretenir, indéfiniment, le vieux fanatisme humain. Il répond sans doute à ma seule aspiration légitime. Parmi tant de disgrâces dont nous héritons, il faut bien reconnaître que la plus grande liberté d’esprit nous est laissée. A nous de ne pas en mésuser gravement. Réduire l’imagination à l’esclavage, quand bien même il y irait de ce qu’on appelle grossièrement le bonheur, c’est se dérober à tout, ce qu’on trouve, au fond de soit, de justice suprême."

(Manifesto del surrealismo (1924), Torino, Einaudi, 1966, pp. 11-12).

A quell’immaginazione che non ammetteva limiti, permettiamo appena di esercitarsi, adesso, secondo le norme di un’utilità arbitraria; essa è incapace di assumere per molto tempo questa funzione inferiore, e intorno ai vent’anni, preferisce di solito, abbandonare l’uomo al suo destino senza luce.
(…WinkCara immaginazione, quello che più amo in te è che non perdoni.
La sola parola libertà è tutto ciò che ancora mi esalta. La credo atta ad alimentare, indefinitamente, l’antico fanatismo umano. Risponde senza dubbio alla mia sola aspirazione legittima. Tra le tante disgrazie di cui siamo eredi, bisogna riconoscere che ci è lasciata la massima libertà dello spirito. Sta a noi non farne cattivo uso. Ridurre l’immaginazione in schiavitù, fosse anche a costo di ciò che viene sommariamente chiamato felicità, è sottrarsi a quel tanto di giustizia suprema che possiamo trovare in fondo a noi stessi.

 

Sin da giovanissimo André Breton si appassiona di poesia (Baudelaire, Mallarmé, Huysmans e Rimbaud) e arti figurative (Gustave Moreau, Pierré Bonnard, Edourd Vuillard e Paul Signac).

Nel 1914 s’iscrive al primo anno di medicina perché è interessato alla psichiatria e in particolar modo alle analisi freudiane.

Nel 1916 scrive il suo primo poema in prosa, Âge, che risente fortemente dell’influsso di Rimbaud. In questi anni conosce anche Jacques Vaché e Apollinaire. E’ soprattutto l’amicizia con quest’ultimo ad influenzarlo notevolmente.

Inizialmente, nel 1919, aderisce al dadaismo, fondando, nello stesso anno, insieme   Philippe Soupault, e Louis Aragon la rivista "Littérature".

Nel 1924, pubblica il Manifesto del Surrealismo, prima formulazione teorica del movimento di cui è il principale artefice e organizzatore. Seguendo il principio per cui il surrealista non deve fare "letteratura", si esprime nelle più disparate modalità: esperimenti di scrittura automatica, simulazioni di patologie del linguaggio, racconti tra sogno e realtà, poesie che conoscono momenti di gaiezza su un fondo di tenebra e delirio. Breton ritiene che la felicità non si possa ricercare quasi come fosse il risultato di una formula matematica. Ed è solo nel sogno che l’uomo è completamente libero e tutto è possibile.

Tra il ‘32 e il ‘40 Breton scrive alcuni dei suoi libri più importanti: I vasi comunicanti (1932), L’amore folle (1937), l’Antologia dell’humour nero (1937).

Per paura dell’avanzata del nazi-fascismo Breton sceglie di lasciare la Francia e si rifuggia negli USA. Nel 1946 ritorna in “patria” e cerca di rilanciare il movimento surrealista ormai in lento ma inesorabile declino.

Gli ultimi anni della sua vita s’impegna contro la guerra d’Algeria e contro ogni piccola e grande ingiustizia. Si occupa inoltre della riedizione delle sue opere, s’interessa all’occultismo e ai giovani pittori e poeti che vanno a trovarlo. Muore il 28 settembre1966.

 

Questo è il suo epitaffio: ANDRE’ BRETON 1896 - 1966 "Je cherche l’or du temps"

 

fonte Wikipedia

 

Mon Rêve Familier

 

 Spesso mi viene in sogno bizzarra e penetrante

Una donna mai vista, che amo e che mi ama, 
Che con lo stesso nome si chiama e non si chiama 
Diversa e uguale m'ama e sempre è confortante. 
 
È per me confortante, e il mio cuore parlante 
Per lei soltanto, ahimé! Non è più cosa grama 
Per lei soltanto, in fronte del sudore la trama 
Lei soltanto rinfresca, con le lacrime piante. 
È' bruna, bionda o rossa? Non mi è dato sapere. 
Il suo nome? Ricordo che è dolce e dà piacere. 
Come nomi diletti che la vita ha esiliato. 
 
All'occhio delle statue è simile il suo sguardo, 
Ed ha la voce calma, lontana, grave, il fiato 
 
Delle voci più care spente senza riguardo. 
Il mio sogno familiare

 

 

 

Mon Rêve Familier

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant

D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime,

Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même

Ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon coeur transparent

Pour elle seule, hélas ! cesse d’être un problème,

Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,

Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse ? 

Je l’ignore. Son nom ?

Je me souviens qu’il est doux et sonore

Comme ceux des aimés que la Vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,

Et pour sa voix, lointaine, et calme, et grave,

elle a L’inflexion des voix chères qui se sont tues.

Paul Verlaine(1844-1896)

l’approdo

 

Primo Levi

Felice l’uomo che ha raggiunto il porto,
Che lascia dietro di sè mari e tempeste,
I cui sogni sono morti o mai nati,
E siede a bere all’osteria di Brema,
Presso al camino, ed ha buona pace.
Felice l’uomo come una fiamma spenta,
Felice l’uomo come sabbia d’estuario,
Che ha deposto il carico e si è tersa la fronte,
E riposa al margine del cammino.
Non teme né spera né aspetta,
Ma guarda fisso il sole che tramonta.

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VISITATE QUESTO SITO vi parla il papà di un bambino nato il 29 gennaio 2007 affetto dalla Distrofia Muscolare, una malattia rara che colpisce un bambino maschio su 3500 nati. Ad oggi non esiste una cura per questa terribile ed invalidante malattia. Il suo scopo è sensibilizzare più persone possibile sul problema delle malattie rare e sulla ricerca scientifica, comunicare le sue esperienze in merito e fare in modo che suo figlio, e altri bambini come lui, possano avere un futuro senza sofferenze ed handicap. MIO FIGLIO DANIELE

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